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Réginald Boulos : Déporté, pas libéré !

Contrairement aux affirmations d’Assad Volcy, Réginald Boulos n’a pas été libéré par un juge américain. La décision rendue début avril 2026 a confirmé son expulsion du territoire des États-Unis. Il s’agit donc d’une déportation et non d’une remise en liberté, comme cela a été présenté de manière erronée.

Après huit mois de détention en Floride, le recours en habeas corpus introduit par Boulos a été suspendu. Le juge a ordonné son renvoi forcé vers un autre pays, mettant fin à toute possibilité de séjour légal aux États-Unis. Cette précision est essentielle pour comprendre la nature réelle de la décision judiciaire.

Les informations disponibles indiquent que Réginald Boulos a été placé dans un avion et expulsé. Si certains évoquent Haïti comme destination, d’autres parlent de la Colombie. Dans tous les cas, il ne s’agit pas d’un départ volontaire, mais d’une expulsion imposée par les autorités américaines.

En présentant cette expulsion comme une « libération », Assad Volcy a commis un grave manquement à la déontologie journalistique. Un journaliste doit distinguer entre une remise en liberté et une déportation forcée. Cette confusion induit le public en erreur et déforme la réalité des faits.

La formulation correcte aurait été : « Après huit mois de détention, Réginald Boulos a été déporté par les autorités américaines vers un autre pays. » En omettant cette précision essentielle, Assad Volcy a produit un texte trompeur. Un journaliste rigoureux aurait dû vérifier les décisions judiciaires avant de publier une telle information.

Carel Lonick

Journaliste

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